
Sommaire: 21 juillet 2000: Intervention de M. Jean-David Levitte, Représentant permanent de la France au nom de l'Union européenne. Point 6 : Application et suivi intégrés et coordinnés des résultats des grandes conférences et réunions au sommet organisées sous l'égide de l'ONU.
Monsieur le Président,
J'ai l'honneur de m'exprimer au nom de l'Union Européenne. Les pays d'Europe Centrale et Orientale associés à l'Union européenne (Bulgarie, Estonie, Hongrie, Lettonie, Lituanie, Pologne, République tchèque, Roumanie, Slovaquie, Slovénie), les autres pays associés (Chypre, Malte et Turquie), ainsi que la Norvège se rallient à cette déclaration
L'Union européenne a déjà eu l'occasion de s'exprimer en détail sur les procédures de suivi des grandes conférences des Nations Unies lors du segment de coordination de cette session de fond. Bien que nous attachions à ce sujet une importance toute particulière, je ne crois donc pas nécessaire de développer aujourd'hui de nouveau notre position à cet égard.
Je souhaiterais par contre, Monsieur le Président, dire quelques mots sur la question des indicateurs. L'Union européenne remercie le Secrétaire Général de son rapport sur les indicateurs de base de l'application et du suivi intégrés et coordonnés à tous les niveaux des résultats des grandes conférences et réunions au sommet organisées sous l'égide de l'ONU. Elle se félicite de la poursuite des efforts internationaux pour l'identification d'un jeu d'indicateurs communs qui permettrait à la fois
d'améliorer la cohérence des travaux statistiques menés par les diverses institutions multilatérales et de limiter la quantité de données que chaque Etat serait tenu de fournir.
Afin de renforcer la coordination des efforts des organisations internationales dans ce domaine, en particulier pour le suivi des grandes conférences, le cadre du sous-comité du Comité administratif de coordination sur les activités statistiques devrait être privilégié. La coopération entre le système des Nations Unies et les organisations qui n'en font pas partie, comme l'OCDE, doit également être poursuivie.
L'Union européenne est cependant pleinement consciente de la nécessité d'un renforcement des capacités statistiques dans les pays en développement, en particulier les pays les moins avancés. La qualité des données est en effet indispensable à l'obtention d'indicateurs fiables. Dans ce contexte, la création en novembre 1999 d'une nouvelle structure internationale de partenariat en matière statistique (PARIS21) est une excellente nouvelle.
Monsieur le Président,
L'Union européenne se félicite de ce que le Secrétaire Général ait pu intégrer dans son rapport sur le suivi du Communiqué ministériel de la session de fond de 1999 de l'Ecosoc non seulement les développements les plus récents des principales institutions concernées, mais également ceux réalisés dans le cadre des examens + 5, notamment Pékin et Copenhague.
Nous nous félicitons à cet égard des recommandations faites par le Secrétaire Général au chapitre IV de son rapport. Nous souhaitons plus particulièrement souligner les éléments suivants:
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